Le Néon

La création et le fonctionnement d’un assemblage néon relève de l’interaction entre la chimie, avec l’utilisation de gaz rares (appelés aussi gaz Nobles) tels que le Néon ou l’Argon, la physique, avec le soufflage de verre, permettant grâce à la chaleur de donner forme aux tubes de verre, et l’électricité, permettant au moyen de hautes tensions de faire chauffer le gaz contenu dans les tubes et donc de les faire scintiller.

L’histoire du Néon

Mais avant tout, il s’agit d’un savoir faire unique que ce soit dans la sélection des tubes, des gaz ou dans la technique de soufflage du verre. Cette technique, connue d’abord pour façonner de la verrerie, a été appliquée aux enseignes lumineuses dès la mise au point de l’éclairage au Néon par le français Georges Claude en  1910 afin de mettre en valeur par exemple des bâtiments (la tour Eiffel fut en partie mise en valeur par un éclairage  Néon) mais surtout dans les enseignes.

Le fonctionnement du tube Néon

Le fonctionnement d’un tube néon est complexe : une fois le tube soufflé, on y injecte soit du gaz Néon pur si l’on souhaite donner au tube une couleur rouge, qui est la couleur naturelle du Néon (un tube rouge allumé est transparent une fois éteint), soit un mélange de Néon, d’Argon, de Mercure et de teinte fluorescente. Ce mélange de gaz permettra alors l’apparition d’un rayonnement que la teinte fluorescente convertira en lumière : la couleur est cette fois obtenue par la teinte et non par le gaz.
Pour que le gaz permette l’éclairage du tube, il doit être excité électriquement. Ceci s’effectue par la présence aux extrémités du tube d’électrodes sous hautes tensions.

Le néon diffuse alors une lumière typique et chaleureuse, qui pourra varier selon les couleurs et les types de tubes utilisés.